Bonjour
La vie ...
Cadeau de ma soeur Camelia
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Repentance et corrida : l'horreur d'une barbarie festive
Corrida à Arles (France) en septembre 2004
crédit : Jérôme Lescure, CRAC
« Désormais, je ne puis supporter d’assister à une mise à mort, les animaux ressentent la douleur et souffrent comme nous, les taureaux nous regardent comme avec un air de gentillesse. Maintenant j’ai pitié d’eux et je ne serai plus capable de tuer un taureau. Il m’en a coûté de porter mes dernières estocades quand j’ai compris la bonté de l’animal. Une fois, un taureau qui me tenait au sol, me regarda puis m’épargna. J’ai vu des taureaux pleurer. C’est une chienne que j’ai depuis huit ans et qui m’a incité à un nouveau regard vis-à-vis des animaux. Avant, j’allais à la chasse très souvent, mais maintenant je suis incapable de tuer une mouche. L’autre jour, un grillon m’a empêché de dormir une partie de la nuit, jusqu’à ce que je me lève et le découvre dans un pot de fleur. Je l’ai observé et je l’ai sorti. Il s’est passé quelque chose de très curieux dans mon rapport avec tous les animaux. » (D’après un article dans le journal espagnol ABC du 28 octobre 2007)
La tauromachie : une barbarie festive
« Il m’a toujours semblé que lorsque le taureau était tué, une part même d’humanité périssait avec l’animal. » Angelo RinaldiLa puissance du taureau a toujours fasciné l'homme et bien des cultures ont sublimé le sacrifice du noble animal, mi-bœuf, mi-fauve, selon des rites collectifs ou initiatiques. Transfuge contemporain des jeux du cirque, la corrida moderne doit ses fondements aux divertissements taurins médiévaux, organisés pour divertir la noblesse espagnole. Bien qu’en appelant à des critères strictement païens, cette boucherie sanguinaire fait bon ménage avec le christianisme affiché par l’Espagne la plus conservatrice.
De nos jours, on compte un torero tué pour 33 000 taureaux. Le risque de périr dans l’arène est donc quasiment nul pour le bourreau. À titre d’exemple comparatif, l’éventualité pour un patient de succomber à une anesthésie générale est de 1 pour 8000… Le taureau, quant à lui, n’a aucune chance, c’est clair. En Espagne, un cachet de 200 000 euros n’est pas exceptionnel pour un torero de renom. Depuis le XVIIIe siècle, et pour des millions taureaux mis à mort, les chiffres de la nécrologie tauromachique ne révèlent que 55 matadors, 111 novilleros, 59 picadors et 120 bandilleros tués dans l’arène. Quant au cheval, compagnon d’infortune du taureau, le caparaçon ne protégeant pas l’abdomen, il fini souvent éventré. Les yeux bandés, entre un mors sévère et des éperons acérés, la plus belle « conquête » de l’homme (l’expression révèle l’état d’esprit !) supporte un purgatoire. Ces chiffres tant disparates sont expliqués tant par le formatage des animaux, que par le panel de manigances qui président au combat. Vierge de toute intervention dans son patrimoine génétique, le taureau sauvage pèse plus de 600 kg et sa puissance le rend inabordable. Dès la fin du XIXe siècle, des élevages spécialisés parviennent à produire une race plus inoffensive et ne pesant que 400 kg. L’apprentissage au combat consiste à faire endurer au jeune animal une série de tests sélectifs et souvent cruels. Les taureaux « recalés » deviendront souffre-douleur pour l’entraînement des candidats matadors, ou prendront le chemin des fêtes populaires barbares. Les plus dignes subiront la préparation cosmétique susceptible d’épargner les hommes qui feront semblant de les affronter. Tout d’abord, le rite de l’afeitado qui veut que l’on scie 5 à 10 cm de corne. La mutilation qui dure une demi-heure consiste à repousser la matière innervée (telle celle d’une dent) vers sa racine et à reconstituer la pointe en résine synthétique qui sera poncée, puis vernie. Les sabots sont limés et incisés afin d’y encastrer entre les onglons des coins de bois. Le « grand jour » du combat arrivé, les yeux du taureau sont enduits de vaseline afin de lui faire perdre le sens de l’orientation, puis on lui administre tranquillisants, paralysants et hypnotisants. La brûlure causée par l’essence de térébenthine dont on enduit ses pattes fait qu’il n’aura de cesse de s’agiter. Des aiguilles dans les testicules l’empêcheront de se coucher, du coton au fond des narines lui rendra la respiration pénible, on lui inflige des coups de planche sur l’échine et les reins, plusieurs dizaines de fois on lui bombarde les reins de sacs de sable de 100 kg. Le reste n’est plus que l’épouvantable torture qui pendant vingt minutes va mettre en émoi les pires instincts d’un public aussi fat que de mauvaise éducation.
La fanfare fait retentir son minable paso doble, la cuadrilla des « poupées aux costumes de papier » (Francis Cabrel) fait crânement son entrée dans les arènes, « Un peu de sable du soleil et des planches / Un peu de sang pour faire un peu de boue. » (Jacques Brel), le spectacle affligeant peut commencer ! Le protocole est quasiment toujours le même : les peones affolent, essoufflent et fatiguent l’animal. Les deux picadors le lardent de leurs longues piques plantées entre les quatrième et septième vertèbres dorsales, afin de toucher les muscles du cou, puis entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Chaque pique pénètre à 15 cm jusqu’à huit fois de suite. C’est un travail d’artiste-boucher… L’animal gardant la tête baissée donne une impression de bravoure et les spectateurs l’imaginent prêt à charger, alors qu’il est déjà à moitié décapité. Arrivent ces harpons de 5 cm que sont les banderilles. L’objectif est de laisser le sang s’évacuer et d’empêcher une hémorragie interne mettant une fin précoce au « beau » spectacle. Quand les trois paires de banderilles sont plantées et que le bain de sang est à son comble, arrive le tercio, le dernier acte, celui de la mort du loyal animal. Une faena de muleta habile et raffinée annonce la mort prochaine. Avec des poses efféminées que l’Église réprouve (!), le matador porte l’estocade. Le premier coup est la plupart du temps raté et l’épée mal plantée dans le garrot ne fait que transpercer un poumon ou ressort par les flancs. Les taureaux peuvent recevoir jusqu’à dix coups d’épées avant de « mordre la poussière ». Un peon lui assénera le coup de grâce, un poignard planté dans la nuque sectionnant la moelle épinière. Encore secoué de spasmes, le corps du taureau est tiré par un attelage, précédé d’un tour de
« Depuis que les grandes gueules ont pris Carcassonne, les taurins ont fait main basse sur la ville et la corrida devrait être reine ici ! ? » Écœurés, les anti-corridas, comme d'habitude, à l'heure de montrer leur total désaccord face à la feria. Hier après-midi, à l'extérieur des arènes, juste avant la seconde corrida du week-end, Marie-José Garcia, au nom du CCAC (comité carcassonnais anti-corrida), copieusement épaulée par ses amis des associations de même famille, dont le FLAC (fédération de liaisons anti-corridas), est intervenue pour rappeler la raison d'être spécifique d'une telle opposition à Carcassonne : « Tout le monde sait qu'il n'y a aucune tradition taurine ici, la preuve avec l'interruption des corridas durant 48 ans ! Et je rappelle aux tristes amateurs de ces spectacles horribles que l'Espagne elle-même a réduit d'un tiers le nombre de ses corridas en 2008. » Et la présidente du CCAC de souligner que « tant que la corrida ne sera pas abolie par le Parlement européen, interdiction relayée par les autorités françaises, elle continuera de dérouler son tapis de sang ».
Hier, derrière les barrières de sécurité bien gardées par des troupes policières joliment fournies (on ne sait jamais…), les anti-corridas sont restés calmes mais déterminés. Voilà quelques jours pourtant, le club taurin avait gentiment suggéré l'ordre suivant à la municipalité et à la police : « Mettez-nous ça là-bas » en pointant du doigt les « anti ».
« Stop corrida », « corrida, la honte », « ne jouissez pas de la souffrance et de la mort », etc. : les slogans de sortie sont connus depuis le temps où les « anti » s'échinent à faire rétablir le bon sens. Mais ce n'est visiblement pas pour demain la veille.
Signez la pétition contre le martyre des taureaux
Il y a les corridas, mais il y a aussi des coutumes dans certaines régions d'Espagne tout aussi cruelles.
Ainsi à Medinaceli les villageois s'amusent à brûler vifs les taureaux après avoir enduit de colle le dessous de leurs pattes pour ne pas qu'ils puissent s'enfuir.
Une pétition est mise en ligne contre cette horreur:
http://getactive.peta.org/campaign/toro_de_fuego
le courage ds les arenes?Où est la haine? dans les resistants contre la souffrance qui fait jouir les gens sans scrupule??
allez, OSE laisser mes comm, mais je sais bien que tu es trop lâche pour le faire.
Parce que ton torero est un Nuuul, et ils sont 6 contre une pauvre bête;
Si c'est lui que tu admires, tu es une sadique pourrie.
Tu es passée par mes BLES je repasse par tes ROSES . Rien n'est plus enrichissant que le partage .
Super week-end a TOI
Bonne journée!!!
Bonjour Rose, tu dois avoir bien chaud en ce moment :( j'espère que tu vas bien.
chère rose merci pour ce pps sur le courage
merci de m'en donner par te mots!!merci de partager,d'écouter,de tenter de comprendre.merci de mettre de la joie dans la vie des autres ,de partager des instants de vie.
bonne journée à toi
bisous de lilie
Superbe Rose.
Tu es une femme courageuse et généreuse et je t'adore.
Gros, gros bisous.
tiens ma rose bisoussssssssss
quel belle chose le courage, mais les encouragement sont indispensables pour celui qui en a peu, et tu le dis si bien
petit
du dimanche avec des gros smacks 
Coucou
C'est une belle vérité
Courage, tu réussiras
Bises et Bon Dimanche
j'ai l'impression que Rose est en Bleu en ce moment ???
Salut Rose !
Bises et bonne soirée
il fait lourd :(
Joël.
Le courage, dans le domaine du sport, les Bleus l'ont, ils nous l'ont prouvé dans cette Coupe du Monde !
Alors allez les Bleus !
Bool
une agréable journée a toi et a ta maman, gros bisous, isa et anais
J'ais trés peude temps sur le net
Gros bisous
Si tu habites en France
Bonjour, bonjour, bonjour,
« c'est le grand jour ».. la messe sera dite ce soir et que l'aime ou pas ce sera la fin....... j'ai un peu hâte d'y être pour le spectacle qui peut être très très beau mais aussi pour que l'on passe enfin à autre chose................ le soleil est « humide » ce matin..... Je nous souhaite une bonne journée un bon dimanche et surtout une bonne finale......
Bonne journée , bisous, christel
moi j ai les idées noires en ce moment, je te souhaite une douce soirée a toi et a ta maman, bisous rose, isa et anais
gros bisous
Coucou!
Je suis de retour!
Merci beaucoup pour tes visites , ca été très encouragants.
Tu es très gentille.
Bisous xxxx
Bon week-end et gros bisous.
A bientôt
Mardi, on passe sur l'autoroute à hauteur de chez toi. On te fait toujours coucou à hauteur de la Ste Baume... mais on ne sait pas si tu nous vois.
Il devrait être environ 16 heures quand on passera...
Merci Valentine pour tes gentils compliments, Oui ces moi qui fais tous les PPS signé J.L ou L.J. J’ai fait un lien LE POLE NORD … avec l’image le levé du soleil dans ce pps , J’adore cette image je les mise en fond de mon écran aussi, Je te remercie de faire un lien avec ce pps, c’est un très grand plaisir pour moi de savoir que mes PPS te plaise, Nous avons des jours qu’on a besoin de beaucoup de Force et de courage dans la vie. J’ai voulu partagé avec vous, a ma manière ce que je peu ressentir Bonne soirée ………………rose
Lorsque je parle de rang dans le nombre de coms, ce n'est pas par compétition, c'est qu'en regardant ton blog j'étais le 52 ème bloggeur à te laisser un com. Pour le savoir rien de plus simple, tu regardes les coms des autres et dessous le dernier est inscrit "Commentaire n° xx posté par : Xxxxx. Je voulais dire par là que j'étais un peu en retard pour te mettre un com, sans plus.
Par contre là où je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, que je respecte beaucoup, c'est lorsque tu dis que tu préfères aider les autres que de te faire aider. Penses aussi à toi, saches faire des choses agréable aussi pour toi. Certains diront que c'est de l'égoïsme, moi pas du tout, je pense que c'est une façon de se préserver un peu.
Je respecte ce que tu fais car tu le fais bien et avec générosité.
Gros bisous et garde un peu des forces pour toi même.
Affectueusement.
Robert
C’est vrai, il faut être généreux et savoir écouter et aider les l'autres ...c’est ce que j’ai fait une parties de ma vie en élevant 3 enfants de la DASS avec mes quatre enfants, je préfère aidé les autres que d’être aidé, Et je le fait encore en aidant ma belle-Mère de 81 ans handicapé, Bisous…….rose
Bonjour Rose. Je partage l'avis de " envlée sauvage ", il faut avoir la force d'endurer ceux qui nous font souffrir, mais ces mots sont très beaux. Merci à toi et bon week-end. Bisous. Babou
belle philosophie pour ce samedi que tu nous proposes !!!
alors force et courage vont ensemble !!!
mais je n'ai besoin d'aucune force et d'aucun courage pour t'envoyer les milliers de bisous !!!
bon samedi pour toi ma chère Rose !!
Il a fallu que je me débrouille toutes seule dans la vie (14 ans) Je suis très très patiente, Et j’ai appris très jeune d’accepter la méchanceté des autres sans leur tenir rigueur, je préfère ignorais cette personne pendant un certain temps sans répondre. La méchanceté vient souvent d’une personne qui es jalouse ou qui es pas bien dans sa personne, J’ai remarqué au fil de ma vie que ces personnes son beaucoup plus gêné que moi de ne pas leurs répondre ils ou elles arrêtent, j’ai même encore des contacts avec certaine anciennes personnes de temps en temps depuis 40 ans, Pourtant j’en ai vues de toutes les couleurs avec eux, Bonne journée…………….rose
alors courage si tu en as besoin!
bises
BonjourRose, je vous souhaite un bon samedi et au plaisir......
Je passe te faire un coucou en vittesse
Ma derniérea eu son brevet des collége avec mention bien
Nous allons paritr pour lui faire une surprise
Gros bisous
Bon week end
Sylvie
Bonne journée et à bientôt !!
Bonjour Rose, du courage j'en ai pour affronter mes deux têtes blondes pendant ces quelques jours....Une sacré corrida cela va être avec euxs nous allons nous "éclater" dans l'ar^ne des plaisirs enfantins.
Très bonne journée.